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 Rien de mieux qu'un bon feu de cheminée en hiver [Orihara+ libre]

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Sasha Swan

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MessageSujet: Rien de mieux qu'un bon feu de cheminée en hiver [Orihara+ libre]   Jeu 22 Déc - 0:12

Pendant un bon moment, Sasha resta de marbre dans le taxi qui l’avait mené jusqu’ici, devant les portes d’un établissement. Etait-ce vraiment là que sa mère voulait qu’elle loge ? Apparemment, bien que rien ne lui prouvait que ce soit vrai. Mais elle n’avait pas le choix, elle devait sortir de ce véhicule. Sa mère n’avait pas payé le chauffeur pour qu’il aille autre part, de plus, la demoiselle n’avait rien sur elle pour aller dans un autre lieu.
Après quelques minutes de silence, à faire la statue, le chauffeur se racla la gorge avant d’annoncer qu’ils étaient arrivés à bon port. La jeune fille sursauta légèrement, la faisant sortir de ses pensées. Elle remercia l’homme avant de descendre de la voiture puis attrapa son sac de voyage, à moitié rempli, qui se trouvait sur la banquette arrière. A peine avait-elle claqué la portière et le taxi se remit en mouvement pour repartir de là d’où il venait. A première vu cela ne lui avait pas beaucoup plus de venir jusqu’ici. Et bien tant pis, il n’avait pas à accepter cette course.
Maintenant qu’elle se trouvait dehors, Sasha se rendit enfin compte à quel point il faisait froid. Il faisait si froid que la neige tombait. Il faut dire que ce qu’elle portait ne la couvrait pas beaucoup : jean troué et trop large qui tenait grâce à une ceinture, une chemise blanche elle aussi trop grande sous laquelle on pouvait deviner un débardeur de la même couleur et une écharpe à carreaux rouges et noirs. La seule chose qui semblait la protéger du froid était ses chaussures. Elle ressemblait beaucoup à des rangers dont elle n’avait pas fermé la boucle, si bien qu’à chaque pas qu’elle faisait on pouvait entendre un bruit métallique. Et c’est dans ce bruit qu’elle se pressa d’entre dans la bâtisse qui s’offrait à elle.

Une fois à l’intérieur, un frisson agréable de douceur lui parcourut toute la moelle épinière. Cela en était très agréable, bien mieux que tous les regards qui se tournaient maintenant sur elle. Il est vrai qu’elle ressemblait beaucoup à une clocharde. Mais que voulez-vous, si elle ne serait pas partie en hâte, elle serait certainement plus présentable … Enfin, cela n’était pas sûr non plus. Bien qu’elle aurait tout de même pris un manteau avec elle.
Essayant de faire abstraction des personnes se trouvant dans le hall d’entrée, elle chercha du regard l’accueil, qu’elle trouva très facilement. Sans perdre une minute, elle se dirigea vers celle-ci. Là, on lui apprit beaucoup de chose. La première qu’elle se trouvait dans une école pour créatures magiques, en gros des personnes comme elle. La deuxième c’est qu’elle était attendue, ce qui l’étonna fortement. On lui donna un papier, indiquant sa confirmation d’inscription, ainsi qu’un plan de l’école. Sasha ne comprenait rien. Jamais elle n’avait mis les pieds ici. Même sa mère ne lui en avait parlé. Alors comment cela se faisait-il qu’elle y était déjà inscrite ?
Il fallait résoudre cette énigme. Mais avant tout chose, il était urgent de se réchauffer un maximum. Le mieux seront un bon chocolat devant un feu de cheminée, hors on ne peut pas tout avoir. Elle pouvait s’en doute avoir le chocolat mais pas le feu qui allait avec. La jeune fille regarda son plan et remarqua que non loin des dortoirs se trouvaient une salle des contes. Bon ce n’était pas très glorieux, mais pour sûr, elle savait qu’elle y trouverait des fauteuils confortables et une cheminée. Bien sûr, elle pouvait très bien se rendre au réfectoire pour avoir le chocolat. Mais à choisir entre un bon feu de cheminer et un chocolat chaud, elle préférait le feu. Le chocolat elle l’aurait plus tard si elle le souhaitait.

Après quelques minutes à suivre scrupuleusement son plan, elle atterrit devant la salle de conte. En venant jusqu’ici, elle était passée non loin de la cafétéria et en voyant tout le monde qui s’y trouvait, elle avait bien eu raison d’avoir choisi le feu de cheminée que le chocolat. De plus, elle voulait jouer un peu à la discrétion, ce qui n’avait pas été son fort depuis qu’elle avait mis un pied ici. Elle aurait un panneau avec écrit en grand « regardez-moi je suis nouvelle » cela aurait eu le même impacte chez les gens dans les couloirs.
Devant la salle, la demoiselle entreprit d’ouvrir la porte sans même prendre la peine de toquer. Une fois la porte ouverte, elle put constater qu’il n’y avait personne dans la salle, juste quelques fauteuils, un grand canapé, des rangés des livres de conte et surtout une cheminée dans laquelle ronflait un petit feu. Voila qui était parfait. Sans attendre, la jeune fille entra dans la pièce et alla s’installer dans le fauteuil le plus proche de la cheminée. Elle y déposa son sac à côté et se lova le mieux possible et de tel sorte d’avoir toute la chaleur des flammes.
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Orihara Shizuo

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MessageSujet: Re: Rien de mieux qu'un bon feu de cheminée en hiver [Orihara+ libre]   Jeu 22 Déc - 1:13

La nuit passée avec Helena avait défilée à une vitesse étonnante... Nous ne nous en étions rendus compte seulement en voyant le soleil se lever. C'est assez étrange de réaliser qu'on vient de passer une nuit blanche. Ce n'est pas ma première, sûrement pas ma dernière, mais c'est toujours aussi troublant. Et j'ai la nette impression d'avoir attrapé quelque chose comme un rhume ou une grippe. Rien de grave en conclusion. Étant de constitution assez robuste -j'en avais besoin- je ne suis jamais malade longtemps. Si ça se trouve, demain il n'y paraîtra plus. C'est donc avec un léger mal de tête et un nez modérément bouché que je rentre à l'internat. Je dois au moins me changer, première règle d'hygiène. Je monte assez rapidement au deuxième étage, me perds dans les couloirs -je n'ai toujours pas l'habitude- et trouve ma chambre au bout d'un quart d'heure. Un éternuement résonne dans l'escalier. Et merde ! Ma balade a empiré mon état... J'ouvre l'armoire en claquant la porte contre le mur, prends à la volée un jean, un sweat marron et un T-shirt jaune, les jette sur le lit et commence à me déshabiller. En retirant ma chemise, je me rappelle que les traces d'herbe partent très mal quand elles sont sur du blanc. On peut toujours essayer me dis-je en lançant le vêtement en boule sur une pile de linge entassé dans un coin. J'enlève mon pantalon actuel, change de chaussettes et éternue violemment avant de passer le T-shirt. Tout en priant pour ne pas être malade demain, j'enfile le jean et le sweat puis me dirige vers la porte... Mes clopes ! En me traitant mentalement d'idiot, je fais les poches de la masse noire posée sur la couverture. J'en profite d'ailleurs pour chercher mon briquet par la même occasion. Mes deux trophées en main, je retourne vers la sortie, enfile une paire de basket et ferme la porte en me demandant où sont les salles les plus chaudes.

Marcher le long d'un couloir vide n'est pas très passionnant, je ne peux même pas allumer une cigarette pour faire passer le temps... C'est dans des moments comme ça que Kei revient. Rien que de penser à lui me fait monter les larmes aux yeux. Planté au milieu du couloir, j'essuie mes yeux rapidement du revers de la main. Pardon Kei... C'est désormais tout ce que je peux lui dire. Je continue d'avancer ; pourquoi les couloirs sont-ils si longs ? Pour passer le temps, je regarde les murs, les tableaux accrochés çà et là... Et parmi ces tableaux, une porte ! Je l'ouvre lentement, pour ne pas déranger d'éventuelles personnes déjà présentes. Il y a un grand fauteuil apparemment très confortable devant une cheminée crépitante. Je n'ai jamais vu cette pièce, cela m'étonne un peu surtout après la journée que j'ai passée à parcourir le pensionnat de long en large afin de m'habituer à ce nouvel environnement. Un coup d’œil sur la porte m'apprend que c'est la salle des contes. Normal donc que je ne sois pas entré la première fois que je suis venu. Encore des histoires à 19 ans ? J'y crois plus depuis longtemps m'étais-je dis alors. Mais vu qu'il y a un bon feu et un fauteuil confortable, pourquoi ne pas essayer ?

C'est donc à pas feutrés que j'entre dans la pièce. Pourquoi à pas feutrés alors que je suis apparemment seul ? C'est idiot n'est ce pas mais autant les gens se taisent en entrant dans une église, autant je fais doucement quand je pénètre dans un lieu calme et serein. En bref, j'évite de casser l'ambiance. Tout en avançant lentement et silencieusement, j'admire la décoration de l'endroit. Mes yeux croisent plusieurs tableaux et têtes d'animaux empaillées dont un ours assez effrayant il faut dire. Arrivé au fauteuil tant convoité, je me rends compte que quelqu'un a déjà trouvé refuge entre les coussins moelleux. C'est une jeune fille comme le témoignent ses longs cheveux, endormie et roulée en boule. Quant à son corps, je ne peux pas en dire grand chose, elle est couverte d'un jean et d'une chemise étonnamment grands pour elle. À première vue elle vient d'arriver comme le prouve son sac posé à terre. En m'approchant un peu, je vois qu'elle a les joues légèrement rouges, j'en déduis qu'elle est devant le feu depuis un certain moment. Élémentaire mon cher Watson ! Histoire de vérifier si j'ai raison, je pose le plus doucement possible le dos de ma main sur son front et en effet, elle a eu le temps de bien se réchauffer. J'ai mal, mal à la tête ! Cette douleur me rappelle mon état actuel et comme je ne peux pas me poser dans le fauteuil, j'opte pour m'asseoir par terre, à distance respectable du feu. Une chance pour moi qu'il y aie de la moquette bien moelleuse. Comment aurais-je fait si c'était du carrelage ? Perdu dans mes pensées, je somnole presque quand un éternuement me réveille brutalement. Après m'être mouché, je tourne la tête pour tomber sur deux yeux noirs grands ouverts. Et merde !
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Sasha Swan

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MessageSujet: Re: Rien de mieux qu'un bon feu de cheminée en hiver [Orihara+ libre]   Jeu 22 Déc - 21:09

Une fois bien installée dans le fauteuil, doucement, la jeune fille ferma les yeux. Puis, peu à peu, et sans même s’en rendre compte, elle ramena ses jambes vers son ventre pour finir en position de fœtus. Vela n’était pas vraiment la position la plus confortable, mais pour elle, cela lui faisait rappeler beaucoup de choses. C’est ainsi qu’elle sombra une seconde fois dans ses souvenirs.
Elle se rappelait encore de la chaleur des loups de sa famille. Lorsqu’elle n’était encore qu’haute comme trois pommes, elle aimait faire ses siestes allongée contre son oncle transformé en loup. Elle était bercée au rythme de sa respiration. Elle passait des heures à dormir avec eux ou tout simplement à s’amuser. Elle regrettait le temps passé. Si elle avait pu choisir, jamais elle ne les aurait quittés. Et qui sait, peut-être aurait-elle trouvé quelqu’un comme elle qui n’aurait été là que pour elle. Mais cela, elle ne le serait jamais.
Puis les souvenirs laissèrent place aux rêves. Etrangement, cela ressemblait plus à des souvenirs de l’Angleterre.
Combien de temps passa-t-elle à dormir ? Sasha ne pouvait le dire. Mais à rester dans ce fauteuil toute la journée, cela ne la dérangerait pas. De plus, elle avait beaucoup de sommeil à rattraper. Il faut dire que ce n’était ces deux dernières nuits qu’elle avait pu dormir. Il y a deux nuits avait été la pleine lune. Elle avait donc passé cette nuit là dans une forêt à faire elle ne savait quoi exactement. Lors de ses transformations forcées, elle ne se souvenait jamais de ce qu’elle faisait. Ce n’était qu’au petit matin qu’elle pouvait constater les dégâts qu’elle avait pu faire. Puis durant sa dernière nuit, elle l’avait passé avec sa mère en l’aidant à essayer de trouver un abri avant que cette dernière ne la jette dans ce taxi miteux qui l’avait amené jusqu’ici. En gros, en 48 heures elle dut dormir peut-être trois heures aux grands maximums, et cela durant ses cours de la veille. Au fait, en parlant de cours, était-ce légal d’être inscrite dans deux établissements différents ? Après tout, et même si elle avait bien sa place ici, avait-elle vraiment le droit de se trouver ici ? Vraiment, elle se posait trop de questions.

Après un certain temps, un bruit se fit entendre dans la pièce. Mais le son fut tellement bas que cela ne réveilla pas la demoiselle. Ce ne fut que lorsqu’un éternuement retentit qu’elle se réveilla. On aurait pu croire qu’elle aurait fait un bon en l’entendant. Ce ne fut guère le cas. Elle ouvrit tout simplement les yeux avec douceur, comme si elle venait d’être réveillée par le touché d’un baiser. La jeune fille regarda la pièce une première fois. Elle n’y voyait pas grand-chose. La seule source de lumière était le feu de cheminée, ce qui donné une ambiance chaleureuse à la pièce, ou romantique pour un couple. Ce fut grâce à un second d’œil à la pièce qu’elle remarqua la présence d’une seconde personne. Il s’agissait d’un jeune homme aux cheveux décolorés. A première vu, il semblait être un peu plus âgé qu’elle. Mais avec ce peu de lumière, impossible de le confirmer. De plus, il semblait ne pas aller très fort, ce qui expliquait son éternuement. Par réflexe, elle fouilla dans la poche de son jean et en sortit un mouchoir en tissu qu’elle lui tendit
.

« Tenez, dit-elle d’une voie douce et avec un sourire amical. Vous pouvez le prendre, je ne l’ai pas utilisé. »

Une fois qu’il eut en main le bout de tissu, Sasha entreprit de se lever du fauteuil afin de laisser sa place. Pourquoi donc ? Parce que, selon elle, elle avait suffisamment passé assez de temps dedans. Autant en faire profiter ce jeune inconnu, il ne devait peut-être plus sentir ses fesses à force d’être assis sur la moquette. Enfin, en espérant qu’il ne soit pas là depuis longtemps. Lorsqu’elle réussit à s’extirper du fauteuil, on entendit un crac sonore en provenance de son dos. Non, cela n’a jamais été bon de dormir en chien de fusil dans un fauteuil. Pour éviter tout nouveau craquement et surtout les douleurs lombaires, la demoiselle entreprit en long étirement du dos afin de tout remettre à sa place. Une fois fait, elle s’assit sur la moquette, incroyablement molle.

« Si vous le souhaitez, vous pouvez prendre ma place. Je crois que j’ai besoin d’un maintient un peu plus dur pour le moment, rigola-t-elle doucement. »
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