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 Len Kurusu ~

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Len Kurusu

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Messages : 127
Date d'inscription : 13/10/2011
Age : 23
Localisation : T'es flic ou quoi ?!?

It's a secret!
Âge: 16 ans
Pouvoir: //

MessageSujet: Len Kurusu ~   Jeu 13 Oct - 16:10

Age : 16 ans
Sexualité : Homosexuel
Frères et soeurs : Une grande soeur: Haru.
Race : Elfe

Description physique :
Adossée contre un arbre, la fillette profite de cet instant de tranquillité qui lui est si rare. Bien sûr, si seulement elle avait su que la solitude qu’elle recherchait n’était pas acquise ici, sûrement serait-elle repartie aussitôt de cette clairière. Mais il n’en était rien. Le calme l’entourait, les bruissements des buissons étaient l’un des rares bruits environnant cette lycéenne. Quiconque aurait été attentif aurait pu reconnaître des bruits de pas. Mais plongée dans sa lecture, cette étudiante ne voyait rien. Pourtant, une paire d’œil ne cessait de l’épier depuis le haut d’une branche. Il aurait suffit qu’elle lève la tête pour apercevoir le drôle d’individu qui l’observait. Le feuillage dissimulé son corps ainsi que son visage. Seuls ses iris étaient visibles. Des prunelles de la même couleur que les glands que l’on trouve un peu partout sur le sentier de cette forêt. Des yeux noisettes, reflétant une profonde sagesse ainsi qu’une connaissance sans fin. Un puits profond dans lequel mieux vaut ne pas tomber car il est sans fond. Un seul coup d’œil et ça y est, on se sent comme aspiré par ce regard et limpide et claire.
L’ombre disparut des frondaisons qui le couvraient pour errer entre les différentes broussailles. Forme devenue ombre. Silhouette devenue garçon. L’esquisse se mouvait d’une façon élégante, le gamin semblait être un ange prêt à s’envoler. La petite ne quittait pas ce spectacle des yeux. Les contours étaient flous, imprécis, pourtant elle était comme fascinée par cette morphologie fine, presque irréelle. Nous étions loin des armoires à glace et des hommes trapus. Une certaine souplesse était soulignée dans la gestuelle de l’adolescent. Une agilité que l’on mépriserait bien trop souvent à la vue de son corps maigre.
Un craquement de branche. La lycéenne leva finalement les yeux. Elle sursauta à la vue de ce corps pendu par les pieds. Pieds crochetés à la branche, la chevelure de l’adolescent pétrifia la lectrice. Une crinière quelque peu épaisse, mettant en valeur ses yeux noisette et s’accordant à merveille avec. Un diadème ornait son front. Couleur or, il éblouissait les eux de tous. Elle le contempla longuement avant de souligner la finesse dans les traits du garçon. Il ne ressemblait pas vraiment à un adolescent, plutôt à un jeune enfant. L’envie de le câliner la saisit. Câliner ce sauvageon. Ses lèvres semblaient aussi fragiles que le reste du corps du jeune adolescent. Des lèvres aussi fines que tout ce qu’elle avait pu observer jusqu’à présent. Contempler, même. Les pommettes sur ses joues lui donnaient un air enfantin. Un air de clown, aussi.
Il disparut à nouveau entre les feuilles. Un véritable ouistiti. Elle se tordit le cou pour essayer de retrouver ce curieux personnage. En vain. Elle allait abandonner lorsqu’une voix retentit. La voix d’un ange. Une voix presque asexuée. La voix d’un enfant. La voix d’un choriste. Elle sentit son cœur chavirait au son de cette musique. Les paroles étaient en latin, elle n’en saisissait que quelques bribes pourtant les larmes ne tardèrent pas. Les perles de lumière coulant sur sa joue devinrent cascade. Ce chant faisait remonter en elle sa propre détresse, celle qu’elle avait toujours refoulé au fond d’elle-même. Elle ne comprenait rien. Les sanglots la secouèrent. Assez ! Des souvenirs qu’elle avait souhaité oublier remontaient à la surface, flot incontrôlable. Enfin le chant cessa.
La petite se replia sur elle-même, fermant les yeux pour oublier ce cauchemar. Un cauchemar éveillé. Top, top, top, top. Un bruit retentissait non loin. Quelqu’un cognait contre quelque chose. Un bâton se dessina près d’elle. La main qui la guidait avançait, essayant de la toucher grâce à ce bâton de bois. Un bâton sacré car faît avec du bois d’acacia. Les mêmes épines ayant orné la tête du Christ.
Là, les vêtements du gamin sautèrent aux yeux de la lycéenne. Des habits de voyageur, pour ainsi dire. Une cape orangée jetée sur ses épaules, elle ne put s’empêcher de lui trouver quelques ressemblances avec les anciens Romains. Un haut à manches longues couvraient ses bras nus et un pantalon en jean usé jusqu’à l’os complétait le tout. Le bâton en bois d’acacia était tenu dans l’une de ses mains. Deux bracelets noirs jais complétaient le tout. Un cri de la part de la petite. Silence.

Description morale :
Le ver s’agite mollement entre les doigts du garçon. Il aurait dû s’y attendre. Véreuse comme elle l’était, cette pomme ne pouvait que dissimuler des intrus indésirables. Gâcher n’était pas dans ses habitudes, pourtant la bestiole qui remuait entre ses phalanges l’écœurait. Le fruit de la tentation. Voilà donc son petit plaisir de la journée. Quelle ironie ! Au fond, peut-être ce fruit était-il une représentation de sa propre personne. En apparence elle était belle, les reflets de la lumière du soleil luisaient au sein de cette forêt. Pourtant il y avait un hic. Pourrie de l’intérieur. Non, son cas n’était pas si désespéré. Heureusement pour lui, il n’était pas un de ces maudits Hommes. Ces satanés humains qui ne savent que gaspiller, souiller les dons de Dame Nature. Les imbéciles…
Il fit rouler la pomme entre ses mains, la lança en l’air avant de la rattraper d’un geste habile et précis. Imparfaite. Comme tous ces mortels errant sur Terre, attendant que le Tout-Puissant les rappelle. Comme lui, aussi. Mais cela, il refusait de l’admettre. Il était différent de toutes ces immondices qui ne faisaient que détruire. Non pas parce qu’il était un Elfe, ce serait bien trop prétentieux de penser une telle chose. Lui possédait la voix d’un ange. Il possédait ce don de grimper aussi haut dans les aiguës que n’importe quel castra. Peut-être est-ce un peu exagéré. La mue n’a pas encore commencé pour ce jeune adolescent. Etrange, n’est-ce pas ? Sans doute est-ce spécifique des Elfes. Ou bien juste est-il un cas très particulier. Une exception possédant le pouvoir de faire vibrer les âmes au son de ses cordes vocales. Son larynx possédait le don de faire chavirer la plupart des cœurs. Le Miserere est sans aucun doute son œuvre favorite. Celle qu’il apprécie le plus. Il s’agenouilla dans l’herbe et murmura à voix basse « Auditui meo dabis gaudium et lætitiam ; et exultabunt ossa humiliata. ». Cela lui arrivait souvent de réciter des extraits de ce psaume qu’il considérait comme sublime.
Oreille contre la pomme, il sentait résonner en elle une magie curieuse dont il était le seul à percevoir. Il sentait battre le cœur du fruit. Le cœur du monde. Il ne renoncerait pour rien au monde à cette acuité dont faisaient preuve les Elfes. Il caressa la peau du fruit, ces pelures si douces au toucher. Beaucoup le prendraient pour un fou, témoignant ainsi son amour pour un misérable aliment. Qu’y pouvait-il ? Il n’allait pas non plus renier ses origines pour faire plaisir à une poignée de gens.
Le fruit de la Tentation. Le fruit du Pêché. Dans la Bible, plus précisément dans le Livre de la Genèse, c'est après avoir croqué un fruit interdit, identifié à tort à une pomme, qu'Adam et Ève furent chassés du paradis. La pomme est ainsi restée associée au péché originel. Du fait de cette confusion, la pomme peut symboliser aussi bien l'acte sexuel (« croquer la pomme ») que la connaissance interdite. Et il était là, jouant avec cette pomme véreuse jusqu’à l’os. Franchement, quelle ironie ! Là, il la lança de toutes ses forces et observa la trajectoire que prit le fruit.

Histoire :
Beaucoup se sont souvent interrogés sur les deux aspects de l’érotisme masculin. La séparation du corps et de l’esprit. Lequel avait le pouvoir sur l’autre ? Il est étrange de remarquer que si un homme visionne du porno, son esprit peut ne pas être excité par un enchaînement de scènes, son sexe, lui, s’érigerait mécaniquement. La dichotomie du désir commune à chaque homme. En fin de compte ce sont deux notions qui s’affrontent. Le désir et la pulsion. Une excitation aux deux visages.
Le désir, le plus régulier, le plus tiède aussi, peut naître d’une simple envie, d’un affect, il peut même être invoqué ; il procure une jouissance libératrice. Il est considèré comme cérébral, sous contrôle. La pulsion, plus rare, surgit tel un tsunami des profondeurs du cortex, dévastatrice. L’héritage d’un comportement animal. Imprévisible, obsédante. Elle progresse inlassablement comme la marée, noyant toutes réticences. Jusqu’à l’extase aussi éblouissante qu’épuisante.
Appelons cette dernière : le sexe primal. Du domaine de l’instinct. Parfois agressif. Elle peut causer des dérapages, des agressions mais a permis à l’espèce humaine de se propager. Le désir appartient à la civilisation, il niche avec la séduction. La pulsion relève du bestial, de la survie. Une boussole ancestrale incrustée en chaque mâle. Et si celle-ci est inhérente à l’espèce humaine, certains se sont déjà souvent demandés si le désir n’était pas né avec l’homme moderne, celui qui avait bâti les sociétés, dans le but de s’opposer à la pulsion, pour parvenir à la contrôler.
Codifier la sexualité pour avoir moins peur de l’homme. De ce qu’il abrite, tout au fond. De ce qui le guide. Reprendre le contrôle. Pour imprimer à l’humanité une nouvelle trajectoire. Séparer la bête de l’individu. Y parvenait-on vraiment ? À bien y penser, cette globalisation, cette mondialisation économique et culturelle qui faisait si peur depuis quelques années existait depuis plusieurs millénaires dans l’approche sexuelle. Avec un seul but : que l’animal ne domine plus. Le triomphe de l’esprit.
Mais l’omniprésence permet de douter : peut-on vraiment museler l’essence même d’une créature ?

Jouer est dans la nature des enfants. Pourtant, certains d’entre eux se voient priver de leur innocence. Subitement. Notamment pour Len. Du jour au lendemain, il fut embarqué par des hommes qu’il ne connaissait pas. Lui et sa grande sœur, Haru. Les deux essayèrent de se dégager de ces bras puissants. En vain. Ils ne comprenaient pas. Dire que tout avait commencé avec cette partie de cache-cache. Les parents leur avaient pourtant bien dit de ne pas trop s’éloigner. Mais qui pouvons-nous ? Les enfants aiment désobéir à l’autorité. Si seulement ils avaient su ce que l’avenir leur réservait, sûr qu’ils seraient restés ben sages dans leur coin.
Gonzo. Un mot inconnu pour les deux enfants. Un mot inconnu pour tous les jeunes réunis dans ce cloître minuscule où respirait les vapeurs d’urines et les excréments. Pourtant, ce mot leur était familier une fois qu’ils devenaient un jouet sexuel pour leurs hôtes. Mais à ce moment-là, il était déjà trop tard.
Les enfants entendaient les râles d’agonie de leurs paires. Aucun d’entre eux n’avaient le courage de s’approcher pour voir ce qui se passait. Seule une barrière les séparait de leur monde de silence avec celui des adultes. Un monde qu’ils craignaient plus que tout. Le matin, un homme – toujours le même – en choisissait deux. Un garçon et une fille. Une fois désigné, tous savaient qu’ils ne se reverraient plus. C’était la fin. Une fin épouvantable que les plus vieux essayaient d’imaginer sans jamais y arriver.
Inutile de vous dire que les conditions d’hygiène étaient minces. Les bourreaux des enfants n’aimaient qu’une seule chose : jouir de cette pureté infantile. Des animaux, c’étaient tout ce qu’ils étaient. Là, au milieu de cette tyrannie, une amitié naquit pourtant. Une amitié que les deux savaient éphémères mais au moins se sentaient-ils en sécurité l’un près de l’autre.
Len et Nana. Le premier était un elfe, ses oreilles pointues étaient plus que visibles sous ses cheveux courts. Nana aussi était différente. Une queue couleur or, des oreilles s’accordant à merveille avec ses cheveux longs et blonds. Les deux acolytes passaient tout leur temps ensemble, dans cet espace vital si réduit. Pendant leurs conversations, ils essayaient de se changer les idées, oubliant le carnage si proche. Ils n’étaient plus dans cette cave où l’urine et la peur dominaient. Ils étaient ailleurs.
Ils perdaient toute notion de temps. Toujours est-il qu’au bout d’une semaine, ils étaient toujours en vie. Haru, Len et Nana. Ils se mirent à croire aux miracles. Pourtant le nombre d’enfants avait plus que diminué. Mais les miracles n’existent pas. Ce cauchemar n’était rien comparé à ce qui allait suivre.
El Ogro – c’était ainsi qu’ils l’appelaient – vint pour choisir une nouvelle proie, une nouvelle victime qui partait à l’abattoir. Cette fois-ci, Haru fut désignée. Inutile de vous dire que Len du haut de ses 8 ans essaya tant bien que mal de sauver sa grande sœur des mains de ce monstre. Mais ses chances étaient minces, inexistantes même. Il fut rué de coups et dût observer le départ de sa sœur. Impuissant. Il posa sa tête sur l’épaule de son amie Nana et pleura en silence. Des sanglots le secouèrent.
Le massacre n’avait pas commencé. Alors, le gamin se leva et s’approcha de la barrière, il dût se mettre sur la pointe des pieds pour pouvoir apercevoir quelque chose. Il aurait sans doute mieux fait de rester assis à pleurer dans le noir.
Jambes écartées, les bourreaux ne faisaient pas dans la dentelle. Les hommes se déshabillèrent. Sa grande sœur reposait nue sur une table de verre, mains et pieds attachés pour éviter qu’elle ne se débatte. Ce fut un véritable carnage. Lorsqu’ils furent rassasiés de cette innocence si propre aux enfants, ils lui enfoncèrent des bâtons dans le vagin, cassèrent des bouteilles en verre qu’ils plongèrent dans son sexe. Fermer les yeux. C’était la chose la plus logique à faire pour échapper à cette horreur mais Len continua d’observer, effrayé par ce qu’il voyait. Même si ses paupières seraient closes, ses oreilles elles, entendraient tout. Il détourna alors la tête et observa un jeune garçon un peu plus jeune que lui. Lui aussi était nu. Des coupures saignaient son corps, les bourreaux s’approchèrent et éjaculèrent en lui. C’en était trop pour le petit elfe.
Des larmes coulèrent sur ses joues. Voilà donc ce qui les attendaient, Nana et lui. Il ouvrit la bouche et commença à chanter de la voix si pure qui lui était propre. Il chanta toute la nuit durant. La dernière chose qu’entendit Haru avant de s’éteindre fut le Miserere.

Finalement, les deux amis réussirent à s’en sortir. Grâce à un peu de ruse, lorsque leur tour vint, ils fauchèrent compagnie à leurs bourreaux. Ce fut grâce à Nana qu’ils étaient encore en vie. Sans elle, Len serait déjà mort.
Mais les deux ne rentrèrent pas chacun de leurs côtés. Cette épreuve qu’ils venaient de passer, à attendre la mort en priant nuits et jours, les avait rapproché plus que ce que vous pourriez penser. Ils allèrent dans une ville nommée Magic Youth, ici ils n’étaient pas obligés de vivre cachés. Le petit n’avait pas besoin de vivre uniquement en forêt, dissimulé aux yeux des humains. La Neko n’avait pas non plus besoin de se cacher, vivant au rythme des battements effrénés de son cœurs. La liberté. Tout ce qu’ils avaient toujours recherchés.
Les deux enfants grandirent donc ensemble, dans ce pensionnat dont il connaissaient le moindre recoin. Ils s’étaient amusés à jouer à cache-cache tous les deux. Rien que tous les deux. Ne croyez-pas que Nana était considérée comme la grande sœur de Len. Ils étaient bons amis, c’est tout. Rien d’autre. Vraiment ?
Les deux enfants grandirent ensemble et apprirent à se connaître. Les deux étaient incollables sur l’autre. Ils connaissaient les secrets d’enfance, les goûts et les loisirs de chacun. Sans doute était-ce dans l’ordre des choses qu’à 14 ans, leur amitié n’en était plus une mais une histoire d’amour. Une histoire qui avait commencé depuis le premier jour où ils s’étaient rencontrés. Mais à ce moment-là, ils étaient bien trop jeune pour comprendre quoi que ce soit aux sentiments. L’amour. Un mot qui leur était totalement inconnu jusqu’à ce que cela leur arrive.
Plus d’un an qu’ils étaient ensembles. Cela aurait pu durer comme cela encore longtemps. Sauf que leur relation n’était en aucun cas basé sur le sexuel. Les deux ne se sentaient pas encore prêt pour franchir le cap. Sans doute était-ce lié aussi à ce qu’ils avaient vécu lorsqu’ils étaient jeunes.
Un soir, lors d’une soirée en amoureux, ils dormaient dans la même chambre du pensionnat – à l’insu des surveillants, évidemment- Len se glissa sous la couette du lit, face à nana. Il tressaillit lorsque son torse rencontra la poitrine ferme de Nana. Il n'était pas habitué à cela. D'ordinaire, elle dormait avec une nuisette. Jamais toute nue ! Elle l'étreignit mais il la repoussa gentiment. Il ne voulait pas de ça. Il avait trop souffert. Sans doute était-ce pour cela qu’il fut aussi froid avec Nana et lui ordonna de se rhabiller. La pauvre. Elle ne pensait pas qu’il réagirait ainsi. Elle ne pensait pas à mal. Juste lui faire plaisir, rien d'autre.
Toujours est-il qu’après cet épisode, leur relation amoureuse cessa aussitôt. Pourtant ils restèrent bons amis. Sachant que Len ne pourrait plus jamais poser ses yeux sur un corps de femme, conscient du traumatisme qu’il avait vécu enfant, il en fut dégoûté et se mit à aimer uniquement la gente masculine.


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Ryusaku Naoto

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MessageSujet: Re: Len Kurusu ~   Ven 14 Oct - 20:09

Bienvenue parmi nous, et bonne chance pour ta présentation. Si tu as des questions, n'hésite pas à nous demander ^^
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Elena Lied

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Localisation : Avec Yume, Shizuo et Setsuko ! (Alsace)

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MessageSujet: Re: Len Kurusu ~   Sam 15 Oct - 11:37

Bienvenue !

Bonne chance pour ta fiche Smile
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Len Kurusu

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MessageSujet: Re: Len Kurusu ~   Sam 15 Oct - 14:52

Présentation terminée.
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Invité



MessageSujet: Re: Len Kurusu ~   Sam 15 Oct - 16:17

    Bienvenue petit elfe,
    Une bonne fiche dans l'ensemble, malgré les fautes d'accords. Tu mets des "ée", alors que ton perso est un garçon. Homosexuelle s'écrit sans ' le ' à la fin lorsqu'on parle d'un garçon, aussi. (:

    Bref, cependant, je pense que ce sont des fautes que tu peux corriger aisément. ^^
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Len Kurusu

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MessageSujet: Re: Len Kurusu ~   Sam 15 Oct - 17:00

Je me suis relue et j'ai corrigé les fautes que j'ai trouvé dans ma présentation. J'espère que désormais cela ira.
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Phantom
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MessageSujet: Re: Len Kurusu ~   Sam 15 Oct - 17:12

Je te valide donc avec plaisir Smile ! Pour le moment tu as une chambre unique pour bien t'installer et si tu rencontres quelqu'un de bien, tu pourras faire une demande de chambre mixte.

Au plaisir~
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MessageSujet: Re: Len Kurusu ~   

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