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 Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]

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Mazato Fujiwara

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MessageSujet: Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]   Dim 30 Oct - 8:16

Une belle matinée, un beau soleil, un loup-garou et une nuit qui s’annonce en croissant de lune magnifique… Mazato était encore dans son lit en train de dormir, il se tordait un peu dans tous les sens, certainement les quelques courbatures dans le dos et les jambes qui provoquait ce genre de réaction. Il ronflait légèrement, pas bruyamment, c’était limite si ce n’était pas des ronronnements. Le loup-garou serait certainement de voir comment il dort d’ailleurs, le soleil commençait à taper dans ses yeux fermés provoquant une sensation désagréable pour le loup qui se retourna pour enfoncer sa tête dans l’oreiller, ce qui étouffa les bruits qu’il faisait. Il aurait certainement pu dormir des heures encore… Mais le destin en a valu autrement !

Dans un grand fracas, un homme déboula dans la chambre de Mazato pour lui annoncer quelque chose et fit stopper par le fait que le loup dorme encore. Mais le loup venait de se réveiller à cause de ce gros bruit que l’homme avait fait, c’était un employé dans le pensionnat, celui qui avait accueilli Mazato… Il avait l’air d’avoir peur de lui d’ailleurs ! Le loup le regarda dans les yeux avant de dire d’un ton blasé et remplis de rage « Il est quelle heure ? ». L’homme commença légèrement à trembler, il faut dire que Mazato avait le don de faire peur, même en caleçon !

Le loup se leva du lit difficilement pour s’approcher de l’homme en regardant l’heure « Je rêve ou tu es venue me réveiller à 11h ? ». Sur le moment le loup attrapa l’homme par la mâchoire qui commençait à se débattre avec les larmes aux yeux « Je ne voulais pas désoler ! J’étais juste venue vous dire que le pensionnat allait vous changez de chambre Mazato-sama ! ». Cette phrase résonna quelques peu dans sa tête… Il avait pris exactement 1h12 pour ranger toutes ses affaires et il rétorqua à l’homme devant lui « 40 minutes, c’est le temps que tu auras cette après-midi pendant que je serais sortis pour tout ranger dans l’autre chambre, tiens, tu m’enverra un message avec ça pour m’indiquer l’endroit où sera ma chambre. Fait gaffe, s’il manque un objet, je te promets que tu ne vivras pas assez longtemps pour avoir des enfants ! ». Il donna un portable avec un seul numéro dans le répertoire a l’homme et soupira. Les phrases de Mazato étaient toutes plus froides que les autres, il détestait par-dessus tout être dérangé quand il dormait…

Il fit un signe de la tête avant de dire à l’homme « Maintenant dégage. » et ouvrit la porte en le tenant par la mâchoire avant de le propulser en dehors de la chambre. Il repartit vers son lit et regarda vers l’horloge, cinq minutes c’était écoulé quand il parlait avec le jeune employé qui semblait plus jeune que notre loup… Il n’avait pas encore vu un seul vieux d’ailleurs. Il trouvait ça étrange, le fait qu'il n'y ai aucun vieux. Il s’habilla vite d’un simple t-shirt et d’un jean noir. Il partit vers une petite armoire et sortit des chaussures ainsi que des bijoux… Une bague toute banale… En étain bien sûr ! Ainsi qu’une triple chaine pour jean… Il enfila le tout avec des chaussures noires qui montait jusqu’en haut de ses chevilles avant de partir de sa chambre et descendre.

Il remarqua deux personnes, des vampires vue leurs odeurs… Il n’en avait pas ! Du moins, il puait le sang humain. Beurk… Comment des gens pouvaient ils aimaient le sang humain ? Faudrait vraiment être faible pour ça ! Le loup-garou s’adossa contre un mur, de façon à ne pas être remarqué et écouta leur conversation… Une conversation qui donna un grand sourire à Mazato... Ils parlaient d’une forêt interdite à l’extérieur de la ville, ils s’étaient même donner rendez-vous là-bas… C’était deux jeunes femme vampires, qui ne savait pas ce que le destin leurs réservait. Elles disaient que parfois, quelques humains traînaient là-bas pour essayer de découvrir quelques mystères de Youth, sans grand succès, mais qu’eux, ils s’en foutaient et voulaient juste se remplir la pense…

Il souriait encore plus à ce genre de déclaration et se retira du mur pour marcher lentement en direction des deux vampires. La marche fut longue, lente et en passant, il bouscula une des deux vampires qui l’agressa d’un « Mais tu ne peux pas faire attention ?! Sale lycan ! ». Mazato fit un simple sourire et répondit « Tu devrais faire attention au grand méchant loup… ». Les deux vampires se mirent à rire et Mazato continuait son chemin vers l’extérieur. Il s’en fichait un peu de leurs opinions, de toute façon, cette nuit, elles allaient disparaître.

Quand le soleil commença à se coucher, Mazato était déjà dans la forêt… Il attendait ses futures proies avec impatience et quand il fut 23 h 30, les deux petites vampirettes étaient déjà là… Mazato avait inspecté les lieux, il n’y avait rien ni personne ! Enfin au début, si quelques brebis, des animaux etc… Qui ont tous fuit à la vue du loup-garou dans son long manteau qui lui donnait ce look bestial. Il souriait en les regardant s’approcher… Elles s’approchaient sans se rendre compte de leur mort…

Mazato allait s’amusé ce soir ! Il était perché sur une branche d’arbre, la lune se montrait enfin sous la forme d’un croissant… La forêt était devenu si noir qu’on ne pouvait plus rien voir, sauf pour un lycan qui n’utilisait pas sa vue pour regarder, mais son odorat ! Malgré le fait que les vampires n’avaient pas d’odeur, leurs habits en avaient ! Et Mazato ne prit pas longtemps à pouvoir se crée une sorte de plan de la forêt en se basant uniquement sur l’odeur…

Être un lycan, ce n’était pas bouffer, mais être parer à chasser le gibier dans n’importe quel condition ! Il était prêt et les vampires cherchaient tandis que lui était derrière elle, se jetant d’arbre en arbre silencieusement… Soudain ! Les jeunes vampires s’arrêtèrent et l’une d’entre elle regardait l’autre d’un regard inquiet avant de chuchoter « Tu ne sens rien ? J’ai l’impression d’être observé depuis le début… » Dit-elle d’un ton plus qu’inquiet en tremblotant légèrement… L’autre fit un simple hochement de tête positif avant que leurs respirations se coupèrent quand le loup-garou sauta de sa branche et se posa face aux deux vampires en ricanant et lâchant un petit « Bongiorno ! ».

Les deux vampires le regardèrent et dit d’une voix qui prêtait à l’angoisse « C’est toi le lycan de ce matin ? Qu’est-ce que tu fais ici ?! ». Mazato souriait encore plus et répondit d’une voix provocatrice et froide « Je suis comme vous… Je suis venue ici pour chasser… Deux belles vampires qui semblent très appétissante… ». Sa phrase fit trembler les deux vampires avant que l’une d’entre-elle chuchote lentement « Tu veux nous violé ? ». Cette phrase fit exploser Mazato de rire puis d'une voix provocatrice, il articula lentement « Je sais que tu en rêves, mais non... Je suis juste la pour vous tuer. » . A la fin de la phrase, l’une des vampires sorte ses griffes et essaye d’attaquer le lycan de front.

Le lycan attrapa la fille par le poignet tandis que l’autre vampire essaya de l’attaquer pendant qu’il faisait sa parade. D’un simple mouvement de bras, il disloqua le poignet de la vampire devant lui avant d’attraper de son autre main, le cou de la deuxième petite vampire… Un hurlement se fit entendre, mais personne pour y réagir… Mazato souriait avant de lâcher les deux vampires « Ce n’est pas drôle, je vais vous laisser dix secondes… Dix secondes pour vous enfuir… dix… neuf… ».

Il continuait de compter avant que les se mettent à courir de toutes leurs forces, ce qui semblait si lent à notre jeune lycan que quand il avait fini de compter, sa course dura 18,7 secondes exactement pour pouvoir rattraper les deux filles et d’un coup de pied bien placer, leurs briser les genoux… Les laissant alors complètement à la merci du lycan « Je vous l’avais dit, il faut faire gaffe au grand méchant loup… ». Les deux femmes regardaient le lycan d’un air pittoresque, le suppliant de les laisser partir… Mazato lâcha un petit rire et dit d’une voix plus que sadique « Bien sûr que vous pouvez partir ! Allez-y ! ». Elles se mirent à ramper comme de petites chiennes estropié, Mazato rigola comme il n’avait jamais rigolé dans sa vie avant de sortir ses crocs et ses griffes de lycans avec un grand sourire « Bien je crois que la chasse à assez duré, vous étiez pitoyable… Je vais me faire une joie de vous manger lentement… » Puis il sauta sur les deux pour leur écrasé le visage contre le sol… Laissant du sang dégouliner de leurs nez.

Il s’étira lentement avant de planter ses griffes sur les épaules des deux filles, les charcutant comme si elles n’étaient que de vulgaire truie ! Une fois complètement paralysé, il se mit à les dévorés lentement, laissant sa palette savouré ce goût immonde remplis de victoire, il n’aimait pas vraiment manger des gens, juste l’odeur et le goût de la victoire l’intéressait ! Il ne mangeait pas par obligation, mais par pur plaisir et sadisme… Il dévora les reins des deux filles, leurs cuisses, biceps… Plusieurs muscles si appétissants par moment… Une fois finie, il s’allongea prêt de la flaque de sang qu’il avait laissé, le sang mouillait ses cheveux noirs et tâchait ses habits de la même couleur…

Le sang se mariait bien avec les rayures et les yeux rouges du lycan. Il rota fortement, ce qui exprimait le fait qu’il avait bien mangé et s’étira, ses courbatures n’étaient pas encore parties… Il aurait peut-être dû leur demandé un massage contre leur fausse liberté… Il s’en fichait un peu et se percha à son arbre, laissant les cadavres des deux filles sur le sol, quelques bouts de chair et leurs squelettes étaient encore visible… Bref, les insectes et autres bestioles allaient se charger du reste de toute façon… Il regardait la lune avant de sortir un mouchoir et essuyer légèrement ses vêtements. Il jeta le mouchoir et entendit quelques petits bruits, il ne savait pas d’où ça provenait… Mais il n’allait pas tardé à le découvrir ! Il continua de regarder la lune, ignorant les bruits à côté de lui avant de dire d’une voix légèrement satisfaite :


- Ah… Elle était délicieuse… Cette victoire !

Sur cette phrase, le loup-garou comme à son habitude quand il triomphait, lâchait son cri de loup qui résonna dans toute la forêt, il souriait… Les deux vampires étaient faible certes, enfin dans la tête de Mazato, toutes les races étaient faibles, c’était l’homme ou la femme qui était fort, pas la race qu’il était. Il fit un autre sourire avant de sortir de sa poche son portable et voir qu’il y avait un sms dessus… Il le lisait attentivement « J’ai transférez toutes vos affaires dans votre nouvelle chambre ! J’espère qu’elle vous plaira ! ». Il s’allongea sur la branche et se demanda s’il n’était pas temps de rentrer. Il ferma lentement les yeux et soupira une dernière des bruits qu’il entendait avant de refaire une autre fois un cri de loup.
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Lou Mayers

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MessageSujet: Re: Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]   Lun 31 Oct - 10:40

Le pot de tabac, les feuilles, les filtres... Et c'est parti pour une bonne dizaine de clopes ! C'est donc dans une humeur massacrante que Lou commençait son long divertissement habituel de soirée. Les volets ouverts, les fenêtres également, sa veste égarée dans sa chambre froide envahie d'une odeur de substances toxiques interdites, elle était aux anges. Ses cheveux étaient en bataille, des cernes ornés ses fins yeux et sa bouche était sèche, comme d'habitude. Sa peau était très blanche et ses dents sortaient sans même qu’elle ne le sente, ce soir c'était son soir. La faim au ventre accompagné de son paquet de médoc rempli de clopes malsaines, elle sortit par la fenêtre, sachant qu'à cette heure-ci personne n'avait le droit de sortir. Son cellulaire vibra au fond de sa poche. Chiotte. Pas moyen d’être tranquille. Un coup de fil qui pourrait attendre sans doute. Pourtant, elle répondit. La voix d’une gamine dont elle ne se souvenait plus le nom, elle était au pensionnat et avaient dû sympathiser… Pour le moment cela ne lui disait rien. En tout ca,s elle lui disait de rappliquer illico à sa chambre. Re chiotte.

Elle ne se pressa pas pour remonter – par la porte cette fois-ci – et monta les escaliers d’un pas peu pressant. Trop tard. La prochaine fois elle s’activerait un peu plus. Un guignol était en train de débarrasser ses affaires pour les foutre un peu partout dans le couloir. Ben qu’il ne se gêne pas, surtout ! Elle lui lança un regard emplit de haine, aussitôt il lâcha les paquets qu’il tenait dans les mains. Heureusement que Lou possédait quelques réflexes pour saisir au vol ce qui avait faillit tomber au sol. Ouf ! Le pire était évité. Un pions passa non loin d’elle, vu la mine qu’il fit, il avait sans doute reniflé les odeurs de tabac qui provenaient de la chambre. Journée de merde. Il lui expliqua brièvement qu’elle devait partir de cette chambre, qu’elle serait relogée ailleurs. Hors de question de dégager la queue entre les jambes maintenant. Elle s’installa devant la porte de sa chambre, dos contre la porte, les affaires que l’autre balourd avait faillit fracasser et s’assit en tailleur. Elle se prépara une roulée qu’elle fuma lentement. Lorsque le pion lui ordonna de décamper, elle leva un majeur bien haut visible pour tous. Indignées, certaines filles s’en allèrent du couloir. Tant mieux. Après une heure, lorsque le dortoir fut désert, elle retourna dans sa chambre pour faire un peu de rangement et préparer ses affaires.
Un beau bordel s’offrait à elle. Elle dû faire le tri, ne prenant que le stricte nécessaire. Tout était important pour elle. Elle se gratta la tête, essayant de réfléchir et dénicha finalement le guignol qui s’était amusé à toucher ses affaires. Elle lui expliqua ce qu’elle attendait de lui ; déménager ses fringues, ses objets, ses bouquins dans son autre chambre. Elle lui promit s’occuper personnellement de son cas si jamais rien n’avait bougé d’ici son retour.

Là, elle s’en alla dans la forêt. La faim la hantait. Pourtant, avec toutes les conneries auxquelles elle venait d’assister, elle était rassasiée. Elle marcha jusqu’à tomber enfin sur cette maudite forêt. La forêt devenait d’une beauté miraculeuse. Les feuilles maculaient le sol, recouvrant l’herbe et la terre d’un magnifique tapis aux couleurs variées. Du feuillage des bouleaux, des trembles, des aunes, des merisiers semés sur les pentes, des taches jaunes et rouges de mille nuances pullulaient sur le sol ainsi que dans les arbres. Dans quelques semaines le brun de la mousse, le vert inchangeable des sapins et des cyprès ne seront plus qu'un fond et serviront seulement à faire ressortir les teintes émouvantes de cette autre végétation qui renaît avec chaque printemps et meurt avec chaque automne. La splendeur de cette agonie s'étendait sur la pente des collines comme sur une bande sans fin, s'en allant toujours aussi belle, aussi riche de couleurs vives et tendres, aussi émouvante. Tout cela était bien joli, mais pourquoi les pieds de la jeune Lou foulaient ces terres humides ? Les racines recouvraient tout, ou presque. Elle décida alors de s’arrêter sur une pierre, pour souffler un peu. Pour fumer aussi.
Elle piocha dans sa poche le Zippo qu’une amie lui avait offert pour l’un de ses anniversaires avant de chercher son paquet de Camel. Elle le sortit, voulut ne prendre une mais l’animal qu’elle avait dressée portant le nom de Rubis le lui arracha des mains, semblant fière de ce qu’elle venait de faire. Et merde ! L’animal mordilla les précieuses clopes avant de les recracher au sol. Elle s’avança vers le paquet mâchouillé et en sortit une cigarette. Rien à en tirer. Elle balança le tout le plus loin possible. Il ne restait plus qu’à en rouler quelques unes.

Le froid ne lui facilitait pas la tâche. Un cri de loup retentit. Surprise, elle lâcha les filtres, les feuilles et le tabac. Putain de merde ! Tout avait fini par se perdre dans l’obscurité de cette forêt. Elle se leva, manqua de trébucher et de s’aplatir sur le sol avant de se reprendre de justesse. La rouquine se mit en marche, cherchant qui pouvait bien gueuler à une heure pareille. Si jamais elle s’était mise à traquer une proie, ce gigolo lui aurait faire perdre son gibier. Encore un crétin de plus. Elle vit un homme de dos. Qui d’autre avait pu crier à part lui ? Une odeur de chien mouillé lui rentra dans les narines. Il lui fallut un certain temps pour comprendre que ce n’était pas un chien mais un loup. Tout comme elle. Voilà longtemps qu’elle n’avait pas croisé un de ses semblables. Un autre monstre de la nuit et de la pleine lune. Un rire s’échappa de sa gorge. Elle se reprit aussitôt :

- Hé ! C’est toi qui gueule pour un rien ?

Elle fit quelques pas avant de tomber sur deux cadavres complètement démembrés. Berk ! Bon, tout s’expliquait désormais. Ce loup-garou avait hurlé pour faire comprendre aux autres que la partie de chasse était terminée. Enfin, Lou en avait vu d’autre. Elle n’allait pas se laisser impressionner par si peu.
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Mazato Fujiwara

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MessageSujet: Re: Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]   Lun 31 Oct - 12:01

Le loup regardait le ciel avant qu’il ne soit interrompu par une fille, assez petite d’ailleurs… Elle puait, c’était abominable pour l’odorat du loup qui recula légèrement avant de soupirer. Il commença à reniflé discrètement et décela une odeur de clope, mais aussi de produit illicite, enfin illicite… Dans son ancien monde, ce n’était pas illicite, c’était une pure guérilla. Il inspecta la jeune femme quelques secondes… Elle était rousse, petite, assez mignonne, mais mon dieu qu’est ce qu’elle puait ! C’était peut-être le seul défaut que Mazato avait trouvé dans ce petit corps qui semblait frêle…

Le loup décela aussi que c’était une louve, une louve-garou ce qui le fit rire un petit peu avant qu’elle ne lui demande si c’était lui qui gueulait, il laissa un léger silence. La louve s’approcha et vit les deux vampires, elle avait l’air dégouté. Mazato regardait les deux corps avant de reporté son regard vers la louve et prononcé distinguement d’une manière provocatrice à souhait :


- Hmm… Je me disais bien que ça puait… Ne t’approche pas à plus de cinq mètre de moi… Tu pues trop.

Il ne prit même pas la peine de répondre à sa question, juste une prévention quelconque avant que le loup-garou baille, laissant un filet de sang couler de sa bouche. Il se retourna, dos à la fille pour éviter de respirer cette odeur insupportable pour le nez du loup-garou, enfin elle n’était pas insupportable, mais il pensait surtout au fait qu’avant il chassait avec un amis à lui qui avait commencé à fumer.

Au bout d’une année, il n’était plus capable d’attraper une brebis, c’était pitoyable et c’était certainement ce qui allait arriver à cette jeune fille, mais il s’en foutait royalement. Il lécha le filet du sang qui dégoulinait de sa bouche avant d’essayer de prendre les quelques morceau de chair coincé entre les dents et se retourner vers la fille pour cracher juste à côté d’elle. Il fit un petit sourire à la jeune louve avant de dire de la même façon provocatrice :


- Je n’imagine même pas l’état dans lesquelles tes crocs doivent être… J’ai pitié de toi… Bref ! J’aimerai bien que tu te tires, ton odeur dérange tu vois ?

Il se remit dos à la louve, il voulait dormir, même en forêt ! Quand Mazato avait une idée en tête, il ne la lâchait plus ! Il lâcha un long baillement bien bruyant et provocateur avec un joli regard froid pour la louve, malgré qu’il soit de dos. Il se redressa de sa branche et sauta sur le sol avant de se mettre à marcher dans la direction opposé à la louve, une fois à quinze mètre environ, il la regardait de loin et s’asseya sur le sol en soupirant. Elle lui gachait une si belle soirée… Il n’avait aucune envie de lui parler, elle devait puer de la gueule et il venait de se souvenir de quelque chose !

Il sortit de sa poche un paquet de chewing-gum en souriant. Il prit le paquet en main avant de le lancer assez vite vers la louve et à nouveau, il soupira d’ennuis. Il regardait la forêt qui semblait si moche aux yeux du loup-garou, pas qu’il n’aimait pas la forêt, c’était même un de ses endroits préféré. Mais le problème est qu’il n’aime pas beaucoup de chose dans la vie, rien que le fait de trouver une chose laide est un grand pas. Il regardait la fille avec le même air dégouté, comment une louve pouvait elle fumer ?

C’était inconcevable dans la tête du loup-garou qui soupira une nouvelle fois. Il se mit à regarder le sol avant de passer sa main dessus et récolter de l’herbe sur ses mains tâché de sang, d’ailleurs il se demandait si il y avait du sang sur le paquet… Probablement. Il tourna légèrement les yeux avant de se lever, cette air était trop insupportable pour le loup-garou qui s’approcha du corps des deux vampires et sortit un mouchoir pour récolter le sang des deux cadavres dont le sang était si dégueulasse pour le jeter vers la louve :


- Imprègne-toi de cette odeur, même si elle est aussi dégueulasse, au moins tu pueras moins ! Ah j’ai oublié… C’est quoi ton nom petite ?
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Lou Mayers

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MessageSujet: Re: Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]   Lun 31 Oct - 14:42

L’odeur du tabac lui restait dans la bouche. Impossible de s’en débarrasser. Elle n’avait pas pu fumer autant que ce qu’elle souhaitait. La faute à qui ? Cette maudite Rubis qu’elle pensait civilisée lui avait bousillé son paquet de Camel, croyant sans doute que c’était comestible. Peut-être avait-elle voulu la préserver des méfaits du tabac aussi. À quoi bon ? Lou était corrompu jusqu’à l’os. Depuis qu’elle avait commencé à fumer la nicotine très jeune en compagnie de cette humaine gothique, elle n’avait plus jamais arrêté. Si seulement elle s’était arrêtée à une et une seule. Au lieu de ça, elle avait continué, encore et encore. Elle n’en eut même pas marre. Au contraire. Les deux amies devinrent de véritables junkies, fumant tout ce qui passait sous leurs mains.
En tout cas, à force de fumer tout et n’importe quoi, Mizuki et elle avaient au moins retenu une chose : ne jamais rouler à partir d’un ticket de métro. L’encre coule toujours sur les doigts. Cela n’a rien d’agréable. Elle venait de gueuler à l’attention de ce garçon qui la dépassait d’au moins une bonne tête. Un rire sortit de sa gorge. Pourquoi est-ce qu’il riait, celui-là ? Il voulait du pain, ou quoi ?

- Hmm… Je me disais bien que ça puait… Ne t’approche pas à plus de cinq mètre de moi… Tu pues trop.

Il est sérieux là ? D’accord, il y avait quelques relents de tabac, mais rien de vraiment dérangeant. Lou, elle, était habituée à vivre dans cette odeur permanente. Dès le matin, elle se mettait à fumer. Il était rare qu’elle se serve de son Zippo étant donné qu’elle ne pouvait s’empêcher de penser à Mizuki après. Et faire preuve de compassion envers les humains n’était pas une bonne chose. Surtout lorsqu’on les haïssait autant que l’enfant-sauvage ici présente. Toutefois, Lou suivit le conseil de cet étrange homme et n’avança pas plus. Aucune envie de se quereller avec un parfait inconnu. La journée avait déjà été assez merdique, pas la peine d’en rajouter.
Elle observa le carnage aux pieds de l’homme brun. Du bon boulot. Mais voir exposé ainsi deux cadavres n’étaient pas la chose auxquelle s’attendait Lou en venant dans cette forêt. Elle souhaitait juste être tranquille. C’était trop demandé, il faut croire. D’abord la renarde qui lui chipe son paquet de clopes, puis ce satané hurlement de loup qui lui fait perdre tout son matos pour s’en rouler quelques unes. Il y a des jours où il vaut mieux rester couché. C’est ce qu’aurait dû faire Lou si elle avait su ce qui l’attendait. Enfin, malheureusement pour elle, il était impossible de prévoir l’avenir. Dommage.

- Je pue peut-être mais moi au moins je gueule pas en pleine nuit ! T’as rien d’autre à foutre ou quoi ?

Elle encaissa l’autre remarque de l’homme sans broncher. Elle avait survécu à bien pire. Et puis il ne faut pas croire, ses crocs étaient en bon état. Son odorat aussi n’était pas si influencé que cela par l’odeur du tabac. Sans doute serait-elle plus performante à la chasse si seulement elle arrêtait ces saloperies mais impossible. Une fois que l’on y a touché, difficile de s’en défaire. À vrai dire, la rouquine n’avait jamais essayé de ne plus être accro. Cette idée ne lui avait même jamais traversé l’esprit. Elle était tant habituée à toutes ces cochonneries qu’elle ne pouvait passer une seule journée sans en goûter une.
Le garçon s’approcha des deux charognes. Il sortit un mouchoir qu’il imprégna du sang de ses proies. Il comptait faire quoi avec ? Lou, elle, n’avait pas fait un pas de plus. Cependant, elle percevait aisément le grouillement des insectes, le vrombissement assourdissant des mouches. C’était tout simplement dégueulasse. Lorsqu’elle chassait, au moins ne tuait-elle pas d’une manière aussi barbare. Ses victimes n’avaient pas le temps de souffrir. Enfin, cela dépendait lesquelles. Il y en avait certaines que la jeune fille aimait torturer. La plupart du temps des humains, bien sûr. Dire qu’elle avait grandit en compagnie de ces pourritures. Elle se dégoûtait elle-même. Elle ne cessait de se répéter qu’elle n’avait pas choisit cette vie. Rien n’y faisait. Le garçon lui lança son mouchoir tâché de rouge suite au sang des deux filles. Le pire était qu’il souhaitait qu’elle mette ça, qu’elle s’en imprègne totalement.

- Tu peux rêver mon coco ! Jamais je ne me barbouillerais le visage pour que ton flair ne soit pas dérangé par mon odeur.

Elle s’avança dans sa direction. Juste à côté de lui. Mais pour qui la prenait-il ? Pour sa chienne ? Dans ce cas, il se mettait le doigt dans l’œil, et jusqu’au coude bien sûr. Jamais elle n’obéirait à quelqu’un. Si ce mec avait l’habitude de se faire obéir de ses conquêtes, là il venait de tomber sur quelqu’un qui ne se laissait pas faire.
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Mazato Fujiwara

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MessageSujet: Re: Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]   Lun 31 Oct - 16:57

Le loup regardait la louve toujours avec une insistance non négligeable, elle ne bougeait pas et ça fit sourire Mazato. Il regardait autour de lui, les corps des deux femmes, la jeune femme devant lui, les arbres, les racines et tout ce qui allait avec. L’odeur de tabac, cette odeur qui rappelait à Mazato un vieil ami, un des seuls qu’il a eu et qu’il considérait comme son ami. Cet ami qui a perdu toute ses capacités de chasse à cause du tabac.

Il regardait la jeune louve en souriant, elle sera certainement comme son amis… Un chasseur chassé, et finira par mourir dans de lamentable regret. Le loup soupira encore une fois, mais ne dit rien avant de ricaner et sourire à la louve à sa réponse. Elle avait beaucoup plus de caractère que n’importe qu’elle fille qu’il avait fréquenté. En général, elles devenaient vite soumises sous la peur que leur infligeait Mazato…

Toutes des faibles que Mazato utilisait, il regrettait un peu d’avoir fait ça d’un côté… Lui qui détestait la faiblesse, il l’avait côtoyé longtemps et cette fille semblait tout sauf faible. Il continuait de la regarder dans les yeux sans faiblir une seule fois, son regard écarlate croisait celui de la fille à mainte reprise, il restait droit, avec un sourire narquois tracé sur son visage. Il se releva et regardait la fille qui réagit vite à son lancer de mouchoir.

Elle s’approcha de lui, il l’inspecta de plus près, l’odeur ne le dérangeait pas plus que ça en fait… D’un simple mouvement il posa sa main sous le menton de la louve pour la contempler un peu plus. Il continuait de la regarder, sa main montrait l’endroit qu’il inspectait… Il écouta la réflexion de la jeune femme et sourit lentement :


- Ne m’en veux pas, je déteste tout simplement cette odeur… Pour X raison.

Il ne voulait pas en dire plus que ça, mais bon. Il était légèrement tenté et d’un simple mouvement de sa main, il pointait la poitrine de Lou du doigt… Enfin ses poumons plutôt, car il ne s’intéressait pas vraiment à sa poitrine en ce moment. Il regardait la louve qui ne semblait pas posséder de cigarette ou autre en ce moment et soupira longuement avant de rouler des yeux. Il ne comprenait pas pourquoi elle sentait cette odeur et dit d’une voix neutre, légèrement froide à son interlocutrice rousse :

- Cette partie-là, est très importante chez les lycans… C’est les poumons et les muscles de notre corps qui décide si nous somme « Chasseur » ou bien « Chassé ». Je n’aime pas voir un lycan qui néglige cette partie de son corps.

Sur ses mots, il regardait les deux cadavres, les insectes commençaient à ramper à l’intérieur de leurs corps vide de vie. Il regardait la scène d’un visage neutre, il ne comprenait pas pourquoi la jeune louve semblait si dégoutée, mais bon. Lui avait vécu parmi les morts, une belle guérilla qu’il affectionnait quand il avait quitté sa famille, sa meute. Il continuait de regarder les deux corps avant de poser sa main sur l’épaule de Lou, faisant un bref sourire qui ne dura qu’une milliseconde avant de redire de cette voix neutre qu’il affectionnait particulièrement :

- Mais s’il y a bien une chose que je déteste encore plus que l’odeur du tabac, c’est l’odeur du vampire décomposé… Donc je ne resterai pas longtemps ici et à ta place j’ferai de même, je te propose de discuté un peu plus loin, car j’ai aucune envie de me refaire harceler par ce larbin en retournant au pensionnat…
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Lou Mayers

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MessageSujet: Re: Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]   Mar 1 Nov - 15:28

L’autre se mit à rire. Qu’est-ce qu’il y avait donc de drôle ? Lou avait autre chose à foutre qu’à chercher pourquoi cet idiot se mettait à rire. Le jeune homme se mit à lui tenir le menton. Qu’est-ce qu’il voulait encore ? Lui dire que la fumée allait la détruire de l’intérieur ? Tss ! Ce que ce freluquet ignorait, c’était que l’enfant-sauvage ici présente était pourrie de l’intérieur depuis longtemps déjà. Quelques mises en garde ne changeront rien. Les hommes, vraiment… Il ouvrit alors la bouche pour lui dire qu’il avait horreur de l’odeur de la clope. Une chose dont elle s’en était rendue compte toute seule. Pas besoin d’en être informée directement. Il faudrait aveugle pour ne pas avoir remarqué que ce loup-garou haïssait le tabac.
Voilà qu’il se mettait à pointer sa poitrine. Ben qu’il ne se gêne pas surtout, ce pervers ! Il croyait quoi celui-là ? Parce qu’ils étaient tous deux des loups-garou, il s’offrait le droit de la mater ? Hé bien il se mettait le doigt dans l’œil, et jusqu’au coude ! Lou était sur le point d’ouvrir la bouche pour l’engueuler une nouvelle fois mais il la devança, lui expliquant que les poumons te les muscles étaient ce qui faisaient d’un lycan un chasseur ou une proie. Quel beau discours ! Enfin, Lou comprenait maintenant qu’il ne pointait pas sa poitrine ferme comme elle l’avait crut de prime mais ses poumons.

- Mais s’il y a bien une chose que je déteste encore plus que l’odeur du tabac, c’est l’odeur du vampire décomposé… Donc je ne resterai pas longtemps ici et à ta place j’ferai de même, je te propose de discuté un peu plus loin, car j’ai aucune envie de me refaire harceler par ce larbin en retournant au pensionnat…

La rouquine approuva simplement d’un hochement de tête en sentant la pression de la main de l’homme sur son épaule. Elle soupira et se mit en route, ne cherchant pas à savoir si il la suivait ou non. Rubis était là elle aussi, trottinant quelques pas derrière elle. En un bond souple, elle se hissa sur l’épaule qui portait quelques instants plus tôt la main du jeune brun. Le renard se mit à lui lécher la joue, voulant sans doute se faire pardonner du paquet de Camel qu’elle avait dévoré. De toute façon, elle en avait d’autres dans sa nouvelle chambre.
Le garçon fit l’allusion à un larbin… Tout cela lui rappelait étrangement le pauvre hère qu’elle avait apostrophé, le menaçant de le dévorer si jamais ses affaires n’étaient pas en place à son retour. Ce qui serait drôle, c’est que ce soit la même et unique personne qui se soit occupé de leurs affaires. Ce drôle de loup semblait être assez autoritaire, habitué à se faire obéir plutôt qu’à être discipliné. En tout cas, Lou elle, ne se laisserait jamais marcher sur les pieds. Peu importe l’espère de la personne, elle ouvrirait toujours sa gueule si elle avait quelques chose à dire, comme elle venait de le faire là d’ailleurs.

- Au faite, tu ne t’es même pas présenté.

Elle non plus d’ailleurs. Elle avait très bien entendu la question de l’homme lui demandant quel était son nom, mais elle n’avait pas eu la présence d’esprit de répondre. À moins qu’elle n’en ait juste eu pas envie. Elle n’aimait pas donner son nom à n’importe qui. Seulement à des gens fiables et qui méritaient un minimum de son intérêt. Autant vous dire que ces gens-là sont rares. Mais bon, elle s’en fichait un peu, après tout. Elle n’était pas faîte pour vivre en communauté, avec d’autres gens. Et dire que d’ordinaire les loup-garou vivent en meute ! La belle histoire !
Tout en marchant, elle scrutait le sol, espérant voir son paquet de Camel se démarquait d’une de ses maudites racines. La prochaine fois, elle ferait plus attention où mettre les pieds au lieu de passer son temps à chercher des clopes sans aucun doute disparues à jamais. Ce qui devait arriver arriva. Elle se prit les pieds dans une de ses maudites racines et s’allongea de tout son long sur le sol tapissé de feuilles toutes plus colorées les unes que les autres. Elle grommela, jura entre ses dents avant de dire :

- Je t’interdis de rire. Le moindre éclat et je sors les crocs. Crois-moi.

Bien sûr, elle n’était pas très sérieuse en disant cela. La preuve, quelques secondes plus tard, elle s’esclaffa, toujours à quatre pattes sur le sol. Rubis était elle aussi tombée lors de la chute de sa maîtresse. Elle s’en retourna vers Lou, semblant lui demander si elle allait bien. Heureusement que les bêtes n’étaient pas dotées de la parole, sinon sûr que Lou se serait mise en colère après le renard.
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Mazato Fujiwara

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MessageSujet: Re: Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]   Mer 2 Nov - 7:06

Le loup regardait la louve qui hocha d’un simple mouvement de tête sa suggestion et se mit à marcher, le loup ne savait pas sur le coup, s’il devait prendre un chemin contraire ou pas… Bref, il la suivit, elle semblait chercher quelque chose… Il se demandait pourquoi elle n’utilisait pas son odorat, mais aussi que s’il elle se mettait à chercher comme ça… Elle finirait par se prendre quelque chose dans le pied et tomber, ce que le loup attendait avec impatience ! Le loup, lui faisait très particulièrement attention où il marchait, a un tel point qu’il voyait juste les jambes de Lou pour pouvoir la suivre. La louve continuait de marcher, le moment n’arrivait toujours pas… Une petite mine ennuyée arriva sur le visage de notre loup avant qu’elle ne lui demande comment il s’appelait… Le loup soupira quelques secondes avant de prendre sa voix habituelle :

- Toi non plus. Je t’ai posé la question en premier… La priorité à donner son nom te revient dans ce cas… Premier arrivé, premier servi !

A la suite de ses mots, le loup-garou bailla d’une force en s’étirant, les courbatures qu’il avait étaient insupportables et apparemment, courir après ses deux vampires n’avait pas arrangé le coup ! Après quelques minutes de marche, les jambes de la louve disparurent du champ de vision du lycan pour se retrouver à quelque mètre, par terre, la forêt n’était pas très propre en plus. La louve se releva vite, comme si de rien n’était limite et menaça le loup de sortir les crocs. Le loup-garou regardait la fille quelques secondes avant de rigoler d’une façon moqueuse, le genre de rire qu’on déteste entendre.

Le loup continuait de rire, se retenant les abdos d’un bras et en pointant la louve de l’autre. Après quelques secondes de rire intensif, il s’approcha d’elle pour lui tendre la main et ainsi l’aider à se relever, ce n’était pas vraiment sympa le fait qu’il se soit moquer d’elle… Mais Mazato était connu pour tout, sauf sa sympathie ! Et puis, elle devait se sentir contente au moins ! C’était la première fois que le loup-garou faisait quelque chose dans ce genre ! Quand il y repensait, il ne chassait pas qu’avec des lycans…

Il avait déjà chassé avec d’autre créature, comme des démons ou autre… Peut-être le fait que Mazato fait des généralités sur les races, mais qu’il arrive toujours à voir une ou deux exception ! Mazato a toujours vécu sur des principes du genre « Vivre ou mourir », « Chasseur ou chassé » etc. Ça a fait de lui un monstre à l’état pur, le seul truc qui le rattachait à une morale pure, qui était quasi inexistante, c’était le sceau qu’on lui avait fait au dos. Certainement que sans sa, Mazato n’aurait jamais pu reprendre une forme humaine, il ne l’aura jamais fait, car il serait devenu un loup a part entière, guider que par la faim.

Là, il était un peu plus « humain », il ressentait le besoin de s’amuser, de manger etc. Mais tout cela à sa manière bien sûr ! Une fois que la louve fut relevée, il remarqua une étrange bestiole à côté d’elle… Une renarde ? Il haussa les sourcils, elle ne semblait pas si solitaire que ça, Mazato lui, était d’une solitude presque pittoresque, il déteste la vie en société après tout. Il préfère faire sa vie dans son coin et attendre que le temps passe en s’amusant du mieux qu’il peut. Il attendait certainement une personne qui le comprendrait, qui pourrait être comme lui… Mais il s’en fichait pas mal en ce moment ! Il continuait de regarder cette petite chose qui traînait avec la lycan, il ne posa aucune question sur ce fait, restant perplexe. Toutes façons, lui et cette rouquine avait tous les deux des gênes de canidés, c’est normal qu’ils s’entendent bien avec non ? Il reprit sa marche sans vérifier que la louve était derrière et il soupira avant de dire d’une voix légèrement blasé :


- Hmmm… Vu tes vêtements, j’dirai que ta besoin d’un bon bain… T’es au pensionnat ?
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Lou Mayers

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MessageSujet: Re: Ce n'est pas la forêt qui est dangereuse... [Libre]   Ven 11 Nov - 15:23

Non mais quel culot ! Pour qui se prenait-il, celui-là ? Il croyait que parce qu’il était un loup-garou, tout comme elle, il avait des ordres à lui donner. Dans un sens, il n’avait pas tout à fait tort. Il était vrai que c’était lui et lui seul qui avait posé la question en premier. Mais bon, perdue dans ses pensées et emportée par la folle envie de retrouver ses précieuses clopes, Lou n’avait pas fait très attention aux paroles de l’autre. On pouvait aussi ajouter à cela le fait qu’elle n’ait pas très envie de se présenter la première. Pourquoi ? Un poil par caprice et un autre par manque d’envie. C’était tout. Mais bon, elle allait faire une exception et accéder à sa requête. Donner son nom n’avait pas grande importance, après tout. Et puis, ce n’est pas comme si elle donnait son véritable prénom. Le vrai, celui que ces connards de péquenots lui avaient choisit était enfouit au fond d’elle. Mais une question subsistait. Avant de se nommer Lucy, comment s’appelait-elle ? Elle avait eu une autre vie avant la meute, un antécédent avant ce couple de fermier et un passé avant de devenir celle qu’elle es aujourd’hui. Il faut croire qu’elle ne connaîtrait jamais la vérité.

- Tout le monde m’appelle Lou. Satisfait ? À ton tour maintenant de me dire comment tu te nommes.

Lorsqu’elle avait dit ça, elle était à terre, les quatre fers en l’air. Voilà ce qui arrive lorsque l’on ne regarde pas où l’on met les pieds. Voilà ce qui arrive lorsque l’on fait passer ses addictions – la clope – avant ce qui nous entoure. Il éclata de rire, bientôt suivi des éclats forts et bruyants de l’autre loup. En tout cas, si jamais elle souhaitait chasser désormais, c’était raté. Toutes les bêtes sauvages avaient dû prendre peur et déguerpir le plus loin qu’elle purent. Il n’en restait plus que deux désormais. Deux loups hargneux, se lançant des piques pendant le chemin. Pouvait-on espérer cliché plus pitoyable ? Difficile à croire. Au milieu des feuillages, Lou soupira avant de se relever.
Elle s’observa. Le grand brun avait raison. Elle avait grand besoin d’un bain. Mais bon, elle aurait pu se passer d’une telle remarque. Aurait-elle un jour la chance de connaître le prénom de ce semblable ? La patience n’était pas son fort. Elle avait tant de fois craqué parce qu’elle n’arrivait pas à se contenir, à attendre inlassablement. Son débardeur avait perdu sa teinte claire pour n’être recouvert que de la boue salissante qui environnait ce décor sordide. Ses bottes étaient dans un état lamentable. Bref, toutes ces fringues étaient bonnes pour un bon nettoyage. Même elle. Surtout elle, d’ailleurs.

- Je pense pouvoir me passer de tes réflexions. Mais oui, comme tout le monde ou presque, je loge dans ce pensionnat. Inutile que je te pose la question si toi aussi tu y vis.

La seule personne qu’elle avait rencontrée ne logeant pas dans l’internat, était une elfe du nom de… Elle ne connaissait même pas son nom. Elle se souvenait juste avoir éclaté de rire lorsqu’elle l’avait croisé. Ses fringues étaient d’une simplicité. Non, ce mot ne convenait pas. Rudimentaire, peut-être ? Il était tout bonnement impossible de décrire la façon de s’habiller de cette gamine. Dire que pour une fois, elle avait fait preuve de gentillesse et s’était débrouillée pour la sortir du pétrin. Elle ne comprenait toujours pas pourquoi elle avait agit ainsi, d’ailleurs. Sa bonne action de la journée, il faut croire. Mais depuis, cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas été serviable.
Elle fouilla dans le creux de sa poche mais ne trouva rien. Quelle déception. Avec un peu de chance, peut-être aurait-elle pu retrouver comme par hasard ne serait-ce qu’un peu de tabac, ses filtres et ses feuilles. Elle croyait trop aux contes de fées. Plus rien. Son paquet de Camel était perdu, son attirail pour rouler reposait désormais entre les racines de ces arbres centenaires. La dèche. Bien sûr, elle avait encore tout ce qu’il fallait au pensionnat. Mais encore fallait-il qu’elle y rentre sans trop se casser la figure. C’était mal partit. Déjà qu’elle avait chuté un peu plus tôt, elle s’imaginait très bien rouler à nouveau dans cette terre humide à nouveau, distraite comme elle est.

- Bon, t’avances ? On va pas crécher ici non plus. D’autant plus que je me les gèle, moi ! gueula t-elle à l’attention du garçon.

Elle reprit sa marche sans se soucier si il était oui ou non en train de la suivre. Il n’avait pas besoin d’un chaperon. Elle non plus de toute façon. Elle rumina tout en allongeant le pas, n’ayant plus qu’une envie : pouvoir fumer tranquillement dans sa chambre. Sa nouvelle chambre. Elle en avait changé, malheureusement. Dire qu’elle allait devoir cohabiter avec un des guignols de l’établissement. Mais qui sait ? Peut-être tomberait-elle sur quelqu’un de sympa, moins rabat-joie que d’ordinaire ? L’espoir fait vivre, et espérer c’est être heureux. Oui, il fallait qu’il adopte cet état d’esprit-ci.
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